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« Un art de conteur qui a mûri au soleil de la diversité », selon les termes de Gilbert Prouteau présentant cet ouvrage.
De la cité de Rhodes au Nord-Vendée, en passant par les Antilles, la Seine-St-Denis, les Prisons de Nantes, l’Ile de Noirmoutier et les prisons de Rotterdam en compagnie de l’auteur captif d’Auprès de ma Blonde, Bernard Brunelière nous raconte en chemin de belles et tendres histoires et des moments tragiques, le tout mêlé avec l’humour de la vie qui passe et qui repasse – ombre et lumière, sang et or, les couleurs du Destin – tant qu’il y aura des hommes et qui vivent…
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Merci à Bernard Brunelière, « homme de lumière » qui éclaire notre histoire, et dont l’œuvre toute entière nous donne une autre bonne et belle nouvelle : l’avènement – auquel il travaille et nous convie – d’un monde libre, fraternel et réuni.
Jean-Pierre Majzer.
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PRÉFACE, par Gilbert Prouteau.
La nouvelle est un art très ancien. Elle a pris sa source dans une veillée « raconte Grand’mère » : moitié larmes, moitié sourire – « Et la bonne vieille de dire »...
La tradition s’implante et quitte la table de famille pour l’écritoire du romancier.
Elle évolue au fil des siècles, épouse différentes formes de « souvenirs » et de « moralités ».
Avant d’aborder le « digest » du récit, elle va connaître ses premières lettres de noblesse à Athènes, à Rome, avant de mûrir une tradition médiévale pour s’épanouir au xixe siècle dans une tradition qui oscille du conte au roman.
La nouvelle n’est pas un conte étiré ni un roman condensé. C’est une mesure entre le conte et le roman.
Cet art lyrique va enfanter une floraison classique.
Il associe le condensé au récit, les couleurs du roman aux enchantements millénaires du conte.
Les générations de « nouvellistes » foisonnent au fil des siècles pour s’épanouir avec le roman moderne :
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Bernard Brunelière effectue une entrée discrète dans ce monde millénaire.
Il a le don de rendre sensibles les paysages et les personnages, l’art de peindre un décor et de hausser le fait divers aux couleurs de la dramaturgie.
« La nouvelle est un art hybride, dit Thierry Maulnier, à mi-chemin entre la fontaine du conte et le fleuve du roman. »
Elle a aussi pour vocation de faire regretter son exiguïté et invite le lecteur à prolonger ses couleurs.
Elle amorce un songe qui se poursuit et se prolonge dans la mémoire du cœur.
Cet art de prélude a suscité des œuvres de génie :
Bernard Brunelière effectue une entrée remarquée dans un monde qui s’ouvre aux « contes et nouvelles », un art de conteur qui a mûri au soleil de la diversité.
Gilbert Prouteau.
Sommaire:
Dans l’ombre de la Cité de Rhodes
Héros, Amours et Tragédie
Dans l’ombre d’un Serment d’Amour
Dans les Prisons de Nantes
Auprès de ma blonde
Tombé du ciel au Nord-Vendée
Bernard BRUNELIÈRE
Amours, délices et tragédies
Disponible