Découvrez la contre visite médicale par l’employeur avec verilor.fr

Découvrez la contre visite médicale par l’employeur avec verilor.fr

12 décembre 2018 Non Par editions-dp

Nombreuses sont les entreprises qui se trouvent rapidement confrontées à un taux d’absentéisme croissant. Suivant la loi de mensualisation de 1978, tout employeur a l’obligation de verser des indemnités d’arrêt de travail pour maladies et accidents qui s’ajouteront aux prestations de la Sécurité sociale.

Afin d’éviter les abus éventuels qui peuvent fortement alourdir les dépenses de la société, l’employeur a le droit de solliciter un avis médical extérieur afin de vérifier si l’arrêt de travail est bien justifié.

La contre-visite médicale opérée par Verilor constitue l’un des moyens les plus sûrs et les plus rapides mis à votre disposition.

Mais en quoi cela consiste-t-il ?

Chaque salarié en arrêt maladie, en principe, doit être présent à son domicile de 9 à 11h ainsi qu’entre 14 et 16h. Notre travail consiste à contacter un médecin agréé dans les plus brefs délais qui se présentera au domicile de l’employé durant ses heures de présence obligatoire.

L’employeur a le droit de prévenir son travailleur mais n’y est en aucun cas obligé. En revanche, celui-ci ne peut s’opposer à l’auscultation du médecin agréé. Il y a plusieurs situations possibles lors d’une contre-visite médicale :

 

  • Le salarié n’est pas présent à son domicile aux heures prévues, s’oppose à l’examen médical ou l’arrêt n’est pas considéré comme justifié par le médecin. Dans ce cas, l’employeur peut suspendre le versement du complément de salaire jusqu’à la fin de l’arrêt de travail.
  • Le médecin de contrôle confirme l’incapacité de travail du salarié. L’embaucheur continue donc à verser les indemnités complémentaires jusqu’à la fin de l’arrêt maladie.
  • Le résultat de l’examen médical indique que le salarié est en état de reprendre le travail. Celui-ci a alors 2 choix possibles :
  1. Reprendre le travail de manière anticipée, c’est-à-dire avant la fin effective de son arrêt maladie.
  2. Rester en arrêt de travail jusqu’au jour prescrit initialement par son médecin traitant, tout en sachant que son employeur peut arrêter, dès le jour du contrôle, de verser ses indemnités complémentaires.

Bien qu’elle soit assez rare (très souvent méconnue des employeurs), la contre-visite, utilisée de manière raisonnée, révèle des effets très positifs dans la lutte contre la hausse du taux d’absentéisme qui fait des ravages, notamment pour les petites entreprises.

En effet, il faut payer les indemnités, les remplacements en intérim ainsi que tous les frais d’administration que cela implique.

Cela entraîne des tensions sociales au sein des équipes, une perte de productivité et désorganise la production. Il faut toutefois faire attention à ne pas les multiplier contre l’un ou l’autre travailleur (ce qui peut être considéré comme du harcèlement moral).